J'ai l'impression monsieur Peter Langford que vous avez sorti une phrase du texte de monsieur Archambault qui en a changé le sens. Tout en étant parfois ironique, ce dernier prônait l'ouverture du Québec sur le monde. Comment peut-on sans s'appauvrir se limiter à une seule langue et aspirer à la prospérité? On ne parle pas de négliger la langue française ou de ne pas protéger nos acquis et notre spécificité. Il est question ici d'enrichissement personnel, de possibilité accrue de se démarquer, s'épanouir, se réaliser comme être humain et en tant que peuple. Je désire un Québec ouvert sur le monde avec tous les moyens dont il dispose...