J'ai entendu tellement d'histoires absurdes en faisant une enquête SOM il y a quelques années auprès d'immigrants qui étaient venus au Québec comme réfugiés... Notamment ces Africains francophones, universitaires. Un de ceux-là m'avait dit: "le français est ma langue, je rêve en français !". Son malheur : il n'arrivait pas à travailler à Montréal faute de bien maîtriser l'anglais. C'est la réalité ! Il ne faut pas tout confondre. Les nouveaux arrivants sont souvent instruits, constituent une richesse dont on se prive collectivement en réduisant leur accès à l'emploi... et les postes sont bilingues ! Tant mieux si on leur facilite la tâche. Tant que les anglophones et les allophones continuent d'apprendre le français. Ces réalités ne sont pas irréductibles les unes aux autres.
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