Au premier abord, il semble logique qu'un immigrant francophone puisse améliorer son employabilité en suivant des cours d'anglais. Toutefois, il faut toujours mettre en balance ce bénéfice à court terme avec celui à long terme de garder une forte présence francophone dans ce minuscule ilôt qu'est le Québec en Amérique du Nord, où il y a seulement 16 francophones pour 1000 anglophones.
Le pouvoir attractif de l'anglais est déjà énorme, et s'il est compréhensible qu'un immigrant veuille apprendre l'anglais, au moins que ce soit par ses propres moyens, et non pas à partir de programmes gouvernementaux, donc nos taxes et impôts.