Comme j'ai souvent remarqué dans cette tribune, c'est impossible d'ignorer la realité où on se trouve, l'Amérique du nord. Si on est entouré d'un mer anglophone, c'est un acte de suicide de soi pour ne pas apprendre comment ils pensent ou parler. Presque tous les immigrants qui arrivent au Canada en reconnaître; c'est pour ça je parle maintenant six langues! Je rencontre toujours les francophones unilingues restreint contre leur gré pour se faire avancer dans leur carrières à cause de leur mal connaissance de l'anglais ou autre que le français. Si le Québec pourrait survivre sans aucune échange avec les autres provinces ou le reste du monde, ca serait logique pour ériger les murs linguistiques. Malheureusement, à l'heure actuelle, c'est impossible. Quand on constate on se trouve dans un "prison", la stagnation commence.