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Monsieur Pageau l'OMÉGA 3 se trouve dans les océans

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Fernand Trudel (trudel.f@videotron.ca)
Envoyé Le jeudi 01 mai 2008 10:00



Monsieur Pageau l'OMÉGA 3 se trouve dans les océans. C'est le poisson la source de l'OMÉGA 3.

Or, nos écolos luttent pour la préservation des phoques qui eux mangent les poissons à en épuiser les stocks. On nous dit qu'il est important de sauver l'espèce. Pourtant l'espèce humaine est en danger et ces gens s'en foutent...

Quant votre assiette ne contiendra plus d'oméga 3 car les poissons auront été dévorés par les phoques vous pourrez vous interroger à savoir pourquoi à t'on suivi ces alarmistes et leur pensée unique médiatisée ? Se seraient-ils trompés encore une fois? Est-ce un nouveau bogue de l'an 2000 ?

Parlons de la population des phoques que Monsieur Watson veut sauver de l'extinction à tout prix même celle des vies humaines.

Il se trouve que le gouvernement canadien décide des quotas de chasse des phoques à partir d'analyse régulière des populations de phoques du Groënland (Pagophilus groenlandicus), le principal concerné par ces chasses printanières. Le dernier rapport de l'Administration canadienne des océans et des pêches que j'ai trouvé date de 2005 (Stenson et Hammill 2005) et concerne l'ensemble de la région Nord-Atlantique (Canada arctique et Groënland).

Surprise quand on le lit : on constate que ces trente dernières années ont connu un accroissement conséquent de la population des phoques, avec plus qu'un doublement des naissances entre 1974 et 2004, malgré le réchauffement « sans précédent » de ces trois décennies et malgré l'augmentation des quotas de chasse dans la période (de 167.000 à 350.000 animaux).

Les naissances ont passé de 500,000 à 900,000 par année dans cette période et la population totale observée est passée de 2 millions à près de 6 millions de phoques. On est loin de l'extinction appréhendée...

Conclusion : il se peut que les « chercheurs » de l'IFAW aient constaté une baisse des naissances dans le golfe du Saint-Laurent. Mais la population des phoques dans son ensemble se porte nettement mieux aujourd'hui que voici trente ou quarante ans, malgré la double pression du réchauffement et de la chasse. Il faut croire que la disparition des glaces alarme bien moins ces animaux que leurs observateurs...

Référence
Stenson G.B, Hammill M.O. (2005), Stock Assessment of Northwest Atlantic Harp Seals (Pagophilus groenlandicus), Fischeries and Oceans Canada Science, Advisory Report 2005/037.

Vous pouvez consulter vous mêmes l'étude citée à ce lien. http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas/Csas/status/2005/SAR-AS2005_037_E.pdf

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