Les hauts dirigeants du FMI et de ces quelques grandes institutions supra nationales ont des comptes à nous rendre. Ces gens sont des êtres humains, ils peuvent faire des erreurs. Mais ils ne peuvent pas le nier, ni éviter d'en assumer les conséquences. On leur a dit et répété qu'ils se trompaient et ils ont continué malgré l'opposition. Alors ils ne peuvent pas plaider l'ignorance. Maintenant, ils doivent être traînés sur la place publique, de force si nécessaires, pour y faire leur mea culpa et nous expliquer comment ils comptent s'y prendre pour réparer les pots cassés.
Serge Grenier