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M. Jean Charest : Le déshonneur comme seconde nature
M. Jean Charest : Le déshonneur comme seconde nature
Ou l'aplat-ventrisme d'un premier ministre accompagné de ses Christine de service
L'Aplat-ventrisme du premier ministre actuel du Québec et de son gouvernement, en particulier quand il s'agit de dossiers vitaux tels que la Langue, la Culture, l'Identité nationale ainsi que la Liberté politique du Québec de manière générale, m'amène à un sentiment. Un seul. Entier et balayant sur son passage tout autre jugement :
Le dégoût.
Avec des « mains » comme celles-là s'occupant des rênes de l'État québécois, il ne faut pas s'étonner, en effet, et en revanche, que Mme Christine Ockrent qualifiât (de hautaine manière) « ses » alliés des : « petits pays »...
Cela dit, madame Ockrent (on croirait entendre un vieux « mâle » de la IIIe République, sinon de l'Empire britannique d'autrefois) vient tout de même de perdre à vie un capital immense de sympathie, qu'elle détenait jusque-là, j'en suis persuadé, auprès de l'ensemble de ces dits « petits pays ».
Un peu comme Mme Christine St-Pierrre, d'ailleurs, notre ministre québécoise de la Culture et des Communications (et responsable en titre de la Charte de la Langue française, quoique désormais surtout spécialiste de la langue de bois - du "Maple" en particulier), depuis qu'elle a passé le Rubicon du journalisme vers la politique.
Car enfin, « entrer » en politique pour avaliser l'aplatissement systématique du Québec mis à exécution par cet usurpateur qui nous fait office de premier ministre, eh bien avouons qu'il faut le faire.
2008 ne sera pas l'année des Christine. C'est le moins que l'on puisse dire.
Et si je n'attendais rien de ce gouvernement fantoche au service du Canada, reste que madame Christine St-Pierre aura été ma grande déception au sein de cette sempiternelle équipe de « Pee Wee ». Car j'attendais tout de même de cette personne un minimum de dignité et de sens de la Québécitude.
Oui, le dégoût, mesdames.
Et monsieur. Surtout.
PS : J'apprécie vos textes, de manière générale, MM. Rioux et Robitaille. Avec vous, au moins, on s'éloigne largement de la propagande systématique des André Pratte, des Lysiane Gagnon et des Alain Dubuc de tous les Gesca de ce monde. Vaillant « Devoir » ! en dépit de sa mollesse rédhibitoire, hélas. Et bien québécoise aussi...
