Je trouve très intéressante la suggestion de madame Selles. La personne ou la société ou le commerçant lésé obtient réparation le plus souvent en services. Ainsi, notre organisme communautaire bénéficie de divers services de la part de personnes qui n'ont pas payé leurs contraventions automobiles. La cour municipale leur ordonne de donner un nombre d'heures à notre organisme. Cette ordonnance peut profiter à la victime ou être profitable à quelqu'un d'autre, par exemple, contribuer au nettoyage d'un parc ou à la peinture d'équipements de jeux dans le même parc. Cette approche évite d'accroître la criminalisation de jeunes souvent désoeuvrés. S'il y a récidive, on peut alors avoir recours à une formule appelée surcorrection en augmentant la durée des services rendus. La seule punition est toujours à recommencer ayant un effet temporaire et poussant le récipiendaire à se venger ou à se révolter. Jacques Côté.