Nous savons tous que John Charest aime bien ses amis, et qu'il a des faveurs à leur rendre. Les dossiers de Cacouna, Lévis, Mont-Orford ne sont que la pointe de l'iceberg. Venu d'Ottawa, Monsieur ne connaît pas les Québécois et leurs aspirations.Téléguidé par les fédéralistes, il démolit tranquilement notre identité, notre langue et nos acquis, bien au chaud dans son château de Westmount, offert gracieusement pour avoir accepté de démissionner du PC. Dans cette histoire de consul à New-York, une seule conclusion s'impose : "Qui s'assemble se ressemble"
Jean-Marie Francoeur