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Rouler sur l'or, et son prochain

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michel chayer
Envoyé Le mardi 29 avril 2008 07:00



Lors d'un séjour de quelques semaines en Équateur il y a près de dix ans, j'y ai vu suffisamment d'enfants abandonnés se nourrir de détritus dans les rues de Quito que je ne peux que me réjouir à la lecture de votre article.

Dans un pays aussi riche que l'Équateur, c'est littéralement une honte que l'on y trouve autant de miséreux affamés, autant de petits travailleurs sans protection sociale et qui vivotent pour faire vivre leur famille tout en travaillant comme des forçats.

Vraiment, pour avoir vu ce que j'ai vu là-bas, je n'ai strictement aucune sympathie pour ces exploiteurs de la misère que sont les actionnaires auxquels votre texte se réfère.

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