Est-ce que Mme. Marois parle des quartiers ou il y a beaucoup d'anglophones? Est-ce qu'elle veut que ces anglophones parlent le français dans les rues et dans les commerces et les restaurants, et peut-être dans leurs maisons? N'oublions pas que il y avait un temps à Montréal quand les anglais étaient majoritaires, la même chose dans les cantons de l'est. Par example, Sherbrooke était anglais à plus de 90%. Alors, on ne doit pas regarder seulement la situation à Montreal quand on dit que 'le français perd du terrain', parce-que c'est totalement faux. Les péquistes doivent admettre que la seule chose qui leur plairont serait un Québec 100% français. Ils oublient que Montréal est plus riche à cause de sa diversité linguistique.