Vos réactions

La nécessité c'est le français, pas l'anglais

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Zach Gebello
Envoyé Le lundi 28 avril 2008 08:00



C'est un discours de faible que celui de Marois.

Si nous devons défendre notre langue dans l'Amérique, parcontre nous ne devrions pas à avoir à la défendre chez-nous, au Québec !

Désolé, mais il n'est pas "nécessaire" de connaître l'anglais au Québec. La seule exigeance d'une connaissance de l'anglais devrait être pour un emplois de traducteur (trice). Point.

Démontrer la nécessité de quelque-chose n'est pas bien difficile. Il suffit de créer un besoin. En créant un besoin on cré une offre et ainsi on a une valeur. C'est exactement ce que marois fait. Elle cré de la valeur pour la langue anglaise (nécessité).

C'est le contraire qu'il faut faire. Créer une nécessité de connaître le français. C'est l'employeur qui doit embaucher des traducteurs pour franciser (nécessité) ce qui est anglais. C'est l'Anglais qui doit faire le travail de francisation au Québec et en payer les coûts. Les Québécois n'avons pas à payer pour notre langue !

Le français doit être la langue d'affaire au Québec, donc payante.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com