Vos réactions
Monsieur Perrier, malheureusement vous avez raison.
On a fait aux gens qu'ils étaient totalement libre, qu'il n'y avait pas de limite.... Sky is the limit. Pourtant, que je le veuille ou non, je suis soumis à mon propre corps. Je dois dormir, manger, évacuer, bouger. Si j'obéis, je suis récompensé, si j'obtempère, je fais des gains ou j'évite des problèmes.
La liberté, c'est pas sans limite et le croire est néfaste pour la vie en société.
Autre mensonge de l'ère de mai 1968, c'est l'omnipotence de l'homme. C'est à dire que si on veut, on peut tout faire. D'ailleurs le mythe perdure et fait encore fureur, on a regarder les ventes du livre le secret.
L'histoire c'est que nous sommes limités, c'est plate mais c'est ça, oui, vouloir dépasser ses limites peut être bénéfique, mais l'exagération est toujours néfaste.
Il est tout à fait vrai que mai 1968 et le mouvement de la contre-culture à forte tendance new age exacerber l'individualisme. Selon la philosophie en vogue, l'EGO devait être exacerbé pour, par la suite se confondre dans le grand tout, donc, madame Lauzier, il est tout à fait vrai de dire que mai 1968 à été le point de départ d'une culture qui a exacerbé l'individualisme avec toute sorte de méthode de croissance PERSONNELLE.
Monsieur Perrier, vous avez aussi tout à fait raison quand vous parlez d'Adorno et de l'école de Frankfort dont il a fait parti. Un autre auteur et fondateur de cet école qui a initié la mouvance, c'est Herbert Marcuse. Ils font parti des négativistes qui ont sapés les bases de la culture traditionnelle et on s'est chargé de construire une société de consommation de masse par dessus. Où même les humains sont des objets de consommations. Les relations, sexuelles, ou simplement amicales ou affectives sont devenues des produits.
On parle de marché du célibat et des bonzes, comme un des clowns du marché escronomique de Montréal, en font l'analyse.
Bien que ça dérange beaucoup de soixante huitards comme on les appelle, il est tout à fait vrai que cette est responsable de bien des dérives actuelles. Cela dit, il est tout à fait vrai qu'avant 1968, c 'était pas le paradis et qu'il y a eu des avantages à cette "révolution"
