Que reste-t-il de l'esprit 1968?

Il y a tout juste 40 ans, ici comme ailleurs, la belle jeunesse du monde montait aux barricades pour clamer haut et fort: «Je prends mes désirs pour des réalités car je crois en la réalité de mes désirs.» Et maintenant? Faut-il liquider cet héritage et demeurer inconsolable devant le monde sans repères apparu depuis? Doit-on au contraire célébrer la révolte permanente et l'appel éternel de la liberté? «Ici, on dépoussière... » (texte intégral)




















