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Le désespérant tohu-bohu de la «bergerie» !

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Gerry Pagé
Envoyé Le vendredi 25 avril 2008 10:00



La télé d'infos/nouvelles subit les contrecoups des avènements d'Internet, du cellulaire et des autres machins électroniques en émergence. Parallèlement, la dette de TQS est devenue un insupportable boulet. Cette dette est le scandale de l'itinérance inconsciente de gazeux gigolos, occupant les officines de «l'Extravaganza» et de ses capiteux farnientes. Dans le sens opposé au laxisme de TQS et au contraire des irresponsables politiques de la gouvernance qui endettent follement et impunément l'Entreprise du Québec, entre autres, les proprios d'entreprises privées doivent suivre les diktats de la rationalité et de la rentabilité. C'est la piastre du profit qui a raison et qui donne le ton.

D'autre part, au fil du temps et de l'évolution des idéologies les plus diverses et divergentes, les salles de nouvelles ont été envahies par des «entrepreneurs contractuels» et non par des employés; par des individus/entreprises, des propagateurs d'idéologies personnellement sponsorisées, se servant des tribunes de l'information et de la nouvelle, si locales et régionales soient-elles, pour passer leurs messages d'endoctrinement politique, sectaire, culturel, social et autres, sans que les stations aient accès aux crédits et aux profits encaissés par ces indépendants et autonomes lecteurs, devenus «des entrepreneurs dans l'entreprise», à l'exemple de Jean-Luc Mongrain, Derome, Nadeau et les autres, devenus «des compétiteurs de l'entreprise», de cette entreprise qui sombre sous les endettements à la libération desquels (endettements) personne ne veut contribuer. C'est là également, une illustration des effets de la culture des gratuités et des gracieusetés qui émane d'un esprit de BÊSQ et qui sévit dans toutes les couches et couchettes de la société des «pures laines».

La grande majorité des Québécois qui ne boudent pas les technologies de la modernité, ont l'embarras du choix, quant aux sources d'informations, en regard de ce qui se passe autant dans leur cour arrière que sur les talus du parlement, autant dans les alcôves et les jardins de Washington que dans les steppes de Gaza et chambrettes de l'Élysée.

Il y a donc place au changement et à la programmation novatrice, dans les domaines de la culture, de la science, de la technologie, des savoirs, de la santé, des arts, du divertissement, etc.

Même si les trois partis du Québec, en oppositions constantes et en inaction continue, les spécialistes des doubles rémunérations et les garants des irresponsables saupoudrages stockés aux greniers des endettements crasses sous lesquels croule le Québec, se cherchent quelque visibilité, à la suite du choc des «pertes d'emplois» qu'ont provoquées les propriétaires de TQS, ça ne changera rien au fait que l'argent est le nerf de cette guerre contre l'endettement irresponsable et contre le laxisme de l'insolvabilité qui courre les rues et ruelles de l'indifférence totale. Même si Régis 1er, le Régent du Gros Village National, cherchant un escabeau, y trouva quelques échasses lui permettant d'être perçu, ça ne changera absolument rien au fait qu'un exercice de rationalisation est enclenché et que les dictées de la rentabilité, en affaire, prédominent et doivent renvoyer à leurs niches respectives, sinon au calendres grecques, les ténors du vide à combler, les opportunistes pontifiants, les haut-parleurs de la jactance partisane, les spéculateurs médiatiques, les obsédés de l'imagerie, les tenants et tannants des habitues acquises, des attachements générationnels toujours conflictuels ainsi que des aveuglements qui sont, entre autres, les intrants et extrants d'une culture typiquement québécoise et historique, s'il en est une, celle des assourdissements, c'est-à-dire des étranglements, des essoufflements et des suffocations qui paralysent les voiles d'un entrepreneurship qui vogue à la merci des vents et des marées, un entrepreneurship en voie de conversion virtuelle.

Madame Chouinard, devant les secrets de l'actuel inconnu, comment pouvez-vous affirmer, tout de go, que : «Le public, qui n'a pas été au rendez-vous pour gonfler les cotes d'écoute de TQS, perdra davantage qu'il ne le sait de ce possible éclatement»? À cet effet, quels exemples donneriez-vous, devant le CRTC ou ici, devant nous?

Gerry Pagé
Ville de Québec

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