45 % voudraient améliorer la position du Québec au sein du Canada, 50 % souhaitent la souveraineté. L'un et l'autre ne sont pas inconciliables, bien au contraire, ils sont complémentaires. Les meilleurs gouvernements québécois ont toujours oeuvrés dans l'intérêt supérieur du Québéc. Si on arrive à développer des arrangements mutuellement acceptables, pourquoi pas? Concentrons-nous sur les choses cruciales comme les jeunes qui se suicident, le décrochage, la santé, les défis démographiques, les nouveaux Québécois. Si les intérêts supérieurs du Québec sont incompatibles avec le fédéralisme canadien, il faudra choisir. En attendant, il faut faire pour le mieux.