Mots clés : Leonard Cohen, Francis Cabrel, Musique, France (pays), Québec (province)
Le chanteur français souhaite pouvoir reprendre bientôt des chansons de Leonard Cohen

Photo: Pedro Ruiz
Combien d'entrevues Francis Cabrel a-t-il accordées jusqu'ici pour s'assurer de la bonne réception de ce nouvel album qu'est Des roses et des orties? «Au moins 50», avoue le chanteur en fixant des yeux le plancher lustré d'un grand hôtel du centre-ville de Montréal. Depuis le succès de Petite Marie, en 1974, Cabrel plaît. Les passages à vide ont été rares et son public n'a cessé de grandir. D'où une certaine frénésie médiatique dès lors qu'il revient présenter un nouveau cru. Pourtant, affirme-t-il, «je n'ai jamais essayé de plaire. Je raconte ce que je pense, ce qui me touche. Je cherche à m'émouvoir au moins autant qu'à émouvoir. J'aime les contrastes. Autant la douceur que ce qui égratigne. C'est d'ailleurs l'univers de ce disque.» Le secret pour plaire autant tient-il vraiment dans ce parti pris paradoxal de ne pas chercher à plaire? Cabrel affirme le croire, non sans une pointe évidente de mauvaise foi.
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