Vos réactions

Tiens, les portes paroles de l'industrie nous rende visite

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Dominic Pageau
Envoyé Le jeudi 24 avril 2008 16:00



Monsieur Foisy, le brut est quoté à la bourse, son prix est décidé par les spéculateurs de façon mondiale. Certes, l'approvisionnement pourrait devenir difficile, mais en quoi ça contredit l'hypothèse du complot des grandes pétrolières. C'est pas la première qui le font.

Et monsieur Hayduke, quand le brut à dépenser 100$ le baril, les réserves ont plus que doublés, pourquoi? Parce que le pétrole qui coutait plus de 50$ le litre a extraire est devenu attrayant. De plus, on oublie que depuis 30 ans, les compagnies pétrolières ne font à peu près plus de prospection. De plus, il est fort probable qu'il y a encore du détournement de réserve et de l'hyper spéculation comme dans les années où la crise a été 100% artificielle.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com