Il me semble particulier que la classe politique veuille restreindre ceux qui tentent de relancer TQS. Surtout que les investisseurs québécois ne semblent pas s'être bousculé à sa mise en vente. L'information télévisuelle n'est présentement pas seulement surabondante, elle est redondante. De Sherbrooke, je le constate quotidiennement, comme je le constatais de Montréal.
Or, je n'ai pas encore entendu de politicien s'élever contre les propriétaires du Journal de Québec : Québécor. Entreprise aux reins solides, aux tactiques à la limite du légal et qui appauvrit le contenu local du journal.
Pourrait-on avoir un peu de discernement SVP?
Marc