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Houston, we have a problem, pareille chose est déjà arrivé.... Il y a 100 ans

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Dominic Pageau
Envoyé Le jeudi 24 avril 2008 03:00



On a qu'a lire Arctic decadal and interdecadal variability de Igor Polyakov
http://www.frontier.iarc.uaf.edu/~igor/research/50yr/index.php
pour s'en rendre compte. C'est aussi arrivé il y a un peu plus de 1000 ans entre l'an 800 et 1200 pendant ce qui a été appelé l'optimum médiéval. Pendant cette période l'Arctique a été totalement dépourvu de glace et selon des historiens et des archéologues, c'est la fonte de l'Arctique qui est à l'origine de la disparition de la civilisation dorsétienne de l'Arctique(selon La Presse du 25 novembre 2007) :http://img138.imageshack.us/img138/6748/histoirearchologiedorstro6.jpg
C'est aussi ce qui a permis aux vikings de cultiver le sol d'une île qu'ils ont nommé Terre Verte ou Groenland. Lors de cette période, la température moyenne de la terre était de 1 à 2 degrés C de plus chaude qu'aujourd'hui. Pourtant, la fin du monde n'est pas arrivée..... Au contraire.

L'histoire de la période comme éocène, c'est de la bullshit de la poudre aux yeux, pour faire peur au monde et avoir l'air érudit. Pareille chose s'est produite dans un passé beaucoup moins lointain et ça n'a pas duré 10 000 ou 15 000 ans et la fin du monde n'est pas arrivée. Ça ne fut pas causé par les émissions humaines de GES. Au Groenland, même lors de l'Eémien, il y a 134 000 ans, lors d'une période interglaciaire, alors qu'il faisait 5 degrés C de plus chaud en moyenne qu'aujourd'hui, il y avait encore de la glace. Le glacier principal persistait. Le climat du Groenland était semblable à celui du Grand Nord du Québec d'aujourd'hui et sa faune et sa flore devait lui ressembler aussi . C'est même démontrer scientifiquement :
Fossil DNA Proves Greenland Once Had Lush Forests; Ice Sheet Is Surprisingly Stable
http://www.sciencedaily.com/releases/2007/07/070705153019.htm
Et encore là, il n'y a pas eu de point de non retour franchi. N'est-ce pas étrange ? Le passé contredis les craintes des alarmistes, ils n'ont rien pour soutenir leur théorie de non-retour. Certes, une terre brune emmagasine plus d'énergie sous forme d'infrarouge (chaleur) en provenance du soleil, que le blanc de la neige qui lui la reflète. C'est vrai, rien à redire contre ça, comme c'est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre et qu'un GES emmagasine lui aussi des infrarouge. MAIS, mais, ces effets sont locaux. Tout comme l'effet ilot chaleur qui a fait l'objet d'article du Le Devoir http://www.ledevoir.com/2008/02/20/176947.html
Le développement urbain qui fait monté la température de 16 degrés ? Une simple couleur, une simple texture qui reflète la lumière(et la chaleur bien certainement) du soleil à un si grand impact que ça ? Oui, mais localement, le quartier voisin peut être tempéré avec 10 degrés C de moins. N'est-ce pas extraordinaire ? Pas vraiment, plutôt ordinaire, et surtout pas vraiment catastrophique, et c'est pourquoi on nuance pas des propos comme ceux de Louis Fortier, qui, si je ne m'abuse, a participé au GIEC. Donc, le passé pas très lointain nous dit que le grand nord a été à plusieurs reprises, dans un passé rapproché, plus chaud qu'aujourd'hui. Et l'Histoire ne nous parle pas de fin du monde..... Par contre, la dernière période plus chaude, l'optimum médiéval a été suivie d'une période froide appelée petite période glaciaire. Lors de cette période glaciaire entre 1400 et 1850, il y a eu des millions de morts dû à la famine et au froid. L'Histoire en témoigne. Les Vikings ont aussi abandonné leur verte terre. Ah, j'oubliais, on sort de la petite période glaciaire, donc, n'est-ce pas normal que la terre se réchauffe ? C'est un peu comme si on accusait les GES de réchauffer la planète à tous les printemps...... Tiens ça me fait penser à un papier scientifique :"Is the Earth still recovering from the "Little Ice Age"?
A possible cause of global warming" par Syun-Ichi Akasofu Son CV est à la toute fin du texte et son papier est là :http://www.iarc.uaf.edu/highlights/2007/akasofu_3_07/Earth_recovering_from_LIA_R.pdf

Oups, une petite période glaciaire, un optimum médiéval, sans intervention humaine via ses méchants GES. Ça met de l'eau dans le gaz des alarmistes, c'est d'ailleurs pourquoi ils n'y font jamais allusion. Ça, plus l'absence de liens cohérent entre les émissions humaines de GES et les fluctuations récentes de la températures lors des 100 dernières années me portent à croire que l'hypothèse du réchauffement anthropique est infondée et qu'elle relève d'un anthropocentrisme exacerbée. L'homme se donne un peu trop d'importance.... Oh que oui, notre potentiel destructeur est énorme, mais là on exagère un brin, on n'a que très peu d'effet sur le climat GLOBAL, d'ailleurs, est-ce que ça existe un climat global ? Selon Marcel Leroux, Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin - Lyon-III, Non :

There's No Global Warming,
Because There's No Global Climate

http://www.21stcenturysciencetech.com/Articles%202005/NoGlobalWarm.pdf


Et bien et bien et bien. Tiens, tiens, tiens. Est-ce qu'il y a un climat global ? Je crois que Leroux a raison, le climat du Québec, ce n'est pas le climat de la Floride. Le Québec peut se réchauffer et s'humidifier alors que la Floride peut refroidir et s'assécher. Vous voyez ?

C'est intéressant ce que Louis Fortier dit, dans l'article du Devoir d'aujourd'hui. Le GIEC est composé de politique. Ah, c'est bon. Je ne le savais pas. C'est d'ailleurs pourquoi le chiffres des membres participants est boostés aux hormones.... Il y a plusieurs scientifiques qui ont participés au GIEC et qui s'en sont exlcus à cause de ÇA. Mais leur nom apparairent encore sur les rapports et ils font partis des chiffres gonflés à l'hélium(GES ?). C'est quoi ÇA ? Les pressions politiques afin qu'on appuie l'hypothèse des CHANGEMENTS(non pas réchauffement) climatiques dûs aux émissions anthropiques de GES . Monsieur Fortier nous apprend une autre chose, que les modèles ne valent pas grand parce qu'ils ne prennent pas tous les facteurs en considération. Et j'ajouterais à ça que ceux qui sont pris en considération sont intégré de façon bancale, que leurs interactions sont méconnues et que les données entrées(input) dans le système sont des moyennes plus ou moins précises...... De l'à peu près partiel, répéter sur une longue période, ça ne vaut pas grand chose, je dirais même que ça ne vaut rien. Les modèles climatiques ne valent pas grand chose et probablement que celui qui prend en considération les glaces et leur impact sur le climat dont fait allusion Fortier et qui devrait nous faire peur et vraiment, mais vraiment incomplet, ou peut-être broche à foin qui sait ?
Pourquoi est-il si vague ? Je le cite :

« Un chercheur de l'École navale supérieure d'océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle: les conclusions se sont avérées tellement inquiétantes, explique Louis Fortier, que ce chercheur a décidé de ne pas les publier «pour ne pas faire peur au monde».

Pour ne pas faire peur au monde ? C'est ce que le mouvement vert moderne s'évertue à faire.


Sur ce je vous laisse avec le CV de Syun-Ichi Akasofu






DATE/PLACE OF BIRTH:
December 4, 1930, Nagano-ken, Japan (US Citizen)
EDUCATION:
B.S. Geophysics, Tohoku University, Sendai, Japan, 1953
M.S. Geophysics, Tohoku University, Sendai, Japan, 1957
Ph.D. Geophysics, University of Alaska, Fairbanks, AK, 1961
EDUCATION:EXPERIENCE:
Director, International Arctic Research Center, University of Alaska-Fairbanks, 1998-present
Director, Geophysical Institute, University of Alaska-Fairbanks, 1986-1999
Head, Department of Physics, University of Alaska-Fairbanks, 1984-86
Distinguished Visiting Scientist, Jet Propulsion Laboratory, California Institute of Technology, 1983-present
Professor of Geophysics, Geophysical Institute, 1964-1986
Associate Professor of Geophysics, Geophysical Institute, 1962-64
Assistant Professor of Geophysics, Geophysical Institute, 1961-62
Research Assistant in Geophysics, Geophysical Institute, 1958-61
Senior Research Assistant, Nagasaki University, Nagasaki, Japan, 1953-55
Associate Editor, Journal of Geophysical Research, 1972-74
Associate Editor, Journal of Geomagnetism & Geoelectricity, 1972-present
Editorial Advisory Board, Planetary Space Science, 1969-present
Editorial Advisory Board, Space Science Reviews, 1967-77
Member, Editorial Committee, Space Science Reviews, 1977-present
PROFESSIONAL ORGANIZATIONS:
· American Association for the Advancement of Science
· American Geophysical Union
· Inter-Union Commission on Solar-Terrestrial Physics
· International Union of Geomagnetism and Aeronomy
· Phi Kappa Phi Society
· Sigma Xi Society
· Society of Terrestrial Magnetism and Electricity in Japan
AWARDS AND HONORS:
· The Chapman Medal from the Royal Astronomical Society in England, 1976
· The Japan Academy Award, 1977
· Fellow of the American Geophysical Union, 1977
· John Adam Fleming Medal, American Geophysical Union, 1979
· Distinguished Alumnus, University of Alaska, 1980
· The 1,000 Most-Cited Contemporary Scientists (Current Contents), 1981
· Special Lecture for the Emperor of Japan on the aurora, October 3, 1985
· First recipient of the Sydney Chapman Chair professorship, University of Alaska, 1985
· Member of the International Academy of Aeronautics, Paris, 1986
· Fellow of the Arctic Institute of North America, 1987
· "Centennial Alumni", National Assoc. of State Universities & Land Grant Colleges, 1987
· Japan Foreign Minister's Award for Promoting International Relations and Cultural Exchange between Japan and Alaska, 1993
· Japan Posts and Telecommunications Minister Award for Contributions to the US-Japan Joint Project on Environmental Science in Alaska, 1996
· Edith R. Bullock Prize for Excellence, 1997
· Alaskan of the Year-Denali Award, 1999
· Fellow of the American Association for the Advancement of Science, 2001
· Named One of the World?s Most Cited Authors in Space Physics by Current Contents ISI, 2002
· Aurora Award, Fairbanks Convention and Visitors Bureau, 2003
· The Order of the Sacred Treasure--Gold and Silver Stars, by The Emperor of Japan, 2003
PUBLICATIONS:
Books
· Akasofu, S.-I., Polar and Magnetospheric Substorms, D. Reidel Pub. Co., Dordrecht, Holland, 1968, (also a Russian edition).
· Akasofu, S.-I., B. Fogle, and B. Haurwitz, Sydney Chapman, Eighty, published by the National Center for Atmospheric Research and the Publishing Service of the University of Colorado, 1968.
· Akasofu, S.-I. and S. Chapman, Solar-Terrestrial Physics, Clarendon Press, Oxford, England, 1972, (also a Russian and Chinese edition).
· Akasofu, S.-I., The Aurora: A Discharge Phenomenon Surrounding the Earth, (in Japanese), Chuo-koran- sha, Tokyo, Japan.
· Akasofu, S.-I., Physics of Magnetospheric Substorms, D. Reidel, Pub. Co., Dordrecht, Holland, 1977.
· Akasofu, S.-I., Aurora Borealis: The Amazing Northern Lights, Alaska Geographic Society, Alaska Northwest Pub. Co., 6, 2, 1979, (also a Japanese edition).
· Akasofu, S.-I. (ed.), Dynamics of the Magnetosphere, D. Reidel Pub. Co., Dordrecht, Holland, 1979.
· Akasofu, S.-I. and J.R. Kan (eds.), Physics of Auroral Arc Formation, Am. Geophys. Union, Washington, D.C., 1981.
· Akasofu, S.-I. and Y. Kamide (eds.), The Solar Wind and the Earth, Geophys. Astrophys. Monographs, Terra Scientific Pub. Co., Tokyo, Japan, and D. Reidel Pub. Co., Dordrecht, Holland, 1987.
· Akasofu, S.-I., Secrets of the Aurora Borealis, Alaska Geographic Society, Banta Publications Group/Hart Press, Vol. 29, No. 1, 2002.
· Akasofu, S.-I. Exploring the Secrets of the Aurora, Kluwer Academic Publishers, Netherlands, 2002.

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