En bref - Une source nette de CO2

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

AP
Édition du jeudi 24 avril 2008

Mots clés : dendroctones du pin, CO2, Forêt, Pollution, Canada (Pays)

Denver -- L'infestation de dendroctones du pin qui dévaste les forêts de la Colombie-Britannique ne fait pas que détruire des millions d'arbres: d'ici 2020, les insectes auront causé tellement de dommages que la forêt devrait émettre davantage de CO2 qu'elle n'en capture, affirme une nouvelle étude.

La recherche menée par Werner Kurz du Service canadien des forêts estime que les arbres tués par le dendroctone sur une période de 21 ans libéreront un milliard de tonnes métriques de gaz carbonique dans l'atmosphère -- soit à peu près l'équivalent des émission totales du secteur canadien du transport pendant cinq ans. L'infestation touche environ 33 millions d'acres en Colombie-Britannique. De grandes portions de l'ouest des États-Unis sont aussi touchées. M. Kurz a expliqué qu'un arbre mort n'est plus à même d'absorber de CO2 et qu'il en libère en se décomposant. Les forêts boréales du Canada sont généralement considérées comme étant des «puits de carbone», puisqu'elles absorbent plus de CO2 qu'elles n'en émettent. À l'aide de modèles informatiques, M. Kurz a calculé que le dendroctone est responsable de l'émission annuelle de 20 tonnes métriques de CO2 dans la région étudiée, dans le centre-sud de la province. En comparaison, les feux de forêt qui se produisent partout au Canada pendant une année dégagent 27 tonnes métriques de CO2.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com