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Le personnel en éducation à les réponses

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Donald Bordeleau
Envoyé Le mardi 22 avril 2008 11:00



Cet article est dédié a tous ceux qui subissent du harcèlement au travail et à l'école, dont l'estime de soi est détruite un peu chaque jour de façon systématique par plusieurs personnes. Il faut offrir de l'aide à ces personnes.

Le harcèlement des Dupuis, Béchard et Charest est déplorable pour les Québeçois. On ne va pas éduqué nos enfants selon cette façon de faire en traitant de chienne une députée ou encore un animateur de radio parlant que certains candidats à l'élection provincial sont des tapettes. Cette violence politique est insidieuse, elle est présente dans nos écoles ou l'on observe ce type de comportement par du harcèlement, par des coups, des gestes, des paroles et des allusions. Ce comportement de harcèlement amène la démotivation, le dégoût de l'école, l'échec scolaire et malheureusement un taux de suicide effarant. C'est navrant, les politiciens devraient réfléchir avant de parler pour éviter les lapsus.

Monsieur André Boisclair avait raison de trouver mesquine l'insistance de Monsieur le Premier Ministre Jean Charest sur son immaturité et son manque de jugement. Le lendemain, Monsieur Jean Charest n'a manifesté aucun regret avec un sourire narquois. Au contraire, il a continué à railler en faisant des allusions aux enfantillages du chef Souverainiste. Selon le propos de Monsieur Michel David du Journal Le Devoir du 19 décembre 2006.

Ce comportement est similaire aux harcèlements à répétition qui sont observés dans les cours de nos écoles. Les Québécois ne sont pas très fière de ce type de comportement. Il y a de grave problème à ce sujet dans nos écoles. L'élégance n'est malheureusement pas dans le langage de nos politiciens, c'est plutôt une violence politique. Les Journalistes et les Éditorialistes sont là souvent pour amplifier les propos et en rajoutent de leur cru.


Il est temps de prévoir un code de non violence pour les politiciens et les journalistes. Pour l'intervention de Madame Courchesne, c'est plus une intervention médiatique selon la méthode de communication de Parisella que de prendre en charge toute la problématique de l'éducation que l'on connaît à ce jour.

Les acteurs actuels des milieux scolaires vont y voir comme de la poudre aux yeux. Ça ressemble étrangement à la soupoudrette douteuse de Madame St-Pierre pour le respect de la langue française.

Cette annonce est cependant un petit pas dans la bonne direction, mais il reste tellement de pas à faire pour réussir pour le personnel en éducation. Imaginez seulement leurs désarrois devant cette situation!

Donald Bordeleau

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