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Oui, l'écoeurement est tangible.
Tous aussi destroyers que les bloquistes du cheptel de Gilles Duceppe, les Oppositions, tous partis confondus, empêchent l'actuel Gouvernement fédéral du légitimé Stephen Harper de gouverner le pays. Gaspard Dion, Balthazar Layton et Melchior Duceppe, avec leurs présents d'emmerdes, de chieries et de crottins, doivent savoir que leurs bruyants grognements, que les clameurs de leurs vociférations continues et assourdissantes n'arrivent qu'en partie, à couvrir les bruits des incontinentes pétarades évacuatrices de leurs mépris et les vacarmes des flatulences de leurs stupides mesquineries à l'égard du Premier Ministre et du Gouvernement canadiens. Mais aussi et pire encore, les bruyantes canonnades de leurs stériles engueulades n'empêchent aucunement la propagation des odeurs insupportables que dégagent le soulagement de leurs ballonnements et flatuosités quotidiennes, odeurs que l'électorat n'a pas l'intention de sniffer davantage ni de gérer à leur place.
Primo, les libéraux de Dion, entachés à tout jamais des crasses des Scandaleuses et Sordides Souillures des commandites libéralement institutionnalisées, sont devenus de véritables emmerdeurs et d'insupportables kidnappeurs de la démocratie canadienne. Secundo, les gredins du Scapin national Duceppe qui empochent les piastres du Pays qu'ils s'évertuent à miner jusqu'à se détruire eux-mêmes et dont les frustrations trouvent tribunes de propagation continue, à TQS et en d'autres marécages et fosses des grenouillages médiatiques, sont une menace constante de déséquilibre sociétal et ils font figure rétrograde d'un RIN mort et enterré. Tertio, les extraterrestres «Objets Vétustes Non Identifiables» de Layton, ne sont que d'opportunistes nuls qui nous rappellent l'époque révolue des «bérets blancs» et de leur vision «vers demain», payée avec les piastres à Caouette.
Tous ces choristes et castras parasitaires grenouillent et gargouillent à qui mieux mieux, alors qu'aucun d'entre eux n'a le moindre intérêt et, surtout, qu'aucun d'entre eux n'a les moyens ni le moindre courage politique conséquent, de renverser le Gouvernement duquel ils tirent, sans vergogne, les gros chèques de leur Bien Être Social et ceux de pensions honteusement ronflantes et garanties à vie, pour être allés à Ottawa, tuer le temps, intemporaliser et virtualiser le Pays et nous faire perdre notre temps, par paquets de décennies. Ces triomphalistes et tristes sirs «du rien faire et de si bien le faire», pigrassent à pleines mains dans les plateaux des juteux scandales et putassent à langues pendues, lors des périodes de leurs ébats télévisés, croyant niaisement que les éclaboussés des crachats de leurs propos et les ciblés des éclats de leurs complots dévastateurs qui font passer le Canada pour un pays de mouettes, se replient, s'engouffrent et s'étouffent jusqu'à l'inanition.
Le pire de tous les scandales politiques, au Canada, émerge fort probablement du fait que les contribuables acceptent, sans mot dire ni maudire, que l'argent de leurs taxes plurielles et abusives servent à rémunérer les accros de Dion, les toxicos de Duceppe et les robots de Layton qui ne foutent rien, à part le fait de brasser leurs merdes et de nous imposer la gestion des odeurs pestilentielles qui s'en dégagent, jour après jour. Peu importe ce qu'on puisse penser de P.E. Trudeau, il demeure que cet activisme 2008 de délinquants intoxiqués et ce militantisme 2008 de matraqueurs invétérés n'auraient jamais été tolérés, sous son règne. Les terres de nos indifférences et de nos tolérances favorisent la culture d'un tel chiendent rampant et des plus encombrant.
La crasse politique canadienne 2008 n'a-t-elle pas besoin d'une magistral purge, sinon d'une systématique antisepsie épuratrice? La clameur, gravée au béton du Grand Théâtre de Québec, prend un sens nouveau et le suggère fortement : «OUI, NOUS SOMMES ÉCOEURÉS DE VOIR CETTE BANDE DE CAVES QUI N'EN FINISSENT PLUS DE MOURIR»...
Gerry Pagé
Ville de Québec
