Vos réactions
On fait de même avec l'industrie du réchauffement climatique
On a vu un vice-président déchu faire un film hollywoodien et empocher 200 millions pour nous diffuser ses 11 mensonges scientifiques prouvés par un jugement de cour.
On avu un organisme de l'ONU publier des résumés pour décideurs sans publier en même temps les études scir<entifiques qui soustendent leur conclusions. On a sauté aux conclusions avant de'en faire la démonstration. Mais quant on voit que le financement du GIEC est assuré par un groupe restreint qui visent créer un gouvernement mondial, on s'apercoit de la manipulation médiatique qui s'ensuit.
Seules les études qui confortent les déclarations du GIEC sont publiées et médiatisées. Pourtant ces projections informatiques sont incomplètes et ou<blient régulièrement des données essentielles.
Les leçons de Carl Wunsch
Professeur à la chaire Cecil et Ida Green du MIT (Massachusetts Institute of Technology), Carl Wunsch est une autorité mondiale en matière d'océanographie physique. Dans deux textes récents, il met en avant les carences considérables des modèles actuels et appelle ses collègues des sciences du climat à plus d'humilité et de prudence dans l'interprétation des résultats de ces modèles. Cela n'empêchera pas bien sûr la section alarmiste de l'internationale climatologique de se pavaner devant les médias en brandissant la dernière simulation 2100 en date. Mais au moins les esprits rationnels commencent-ils à mesurer que la mascarade du réchauffement a été un peu trop loin sur des bases un peu trop fragiles.
La critique de Wunsch concerne aussi les modèles de circulation général (GCM) dont une vingtaine sont couramment employés pour les simulations du GIEC. L'océanographe met encore les pieds dans le plat en soulignant ce que les modélisateurs savent bien, mais évitent de clamer sur les toits pour ne pas désespérer le décideur et l'opinion : « Tous les modèles numériques ont des erreurs dont les sources sont variées, incluant une physique tronquée (chimie, biologie), des erreurs dans la représentation numérique des champs continus, dans les conditions initiales et dans les conditions aux limites, des paramétrisations erronées aux échelles inférieures aux grilles, des fautes de programmation. On sait peu de chose quantitativement sur la magnitude et les effets de ces erreurs sur les solutions, si ce n'est que les erreurs ne disparaissent jamais et qu'elles auront tendance à s'accumuler. L'accumulation des erreurs dans le temps est importante parce que le "climat" du modèle peut devenir juste une somme d'erreurs. »
Conclusion du chercheur : « N'importe qui peut écrire un modèle : la difficulté est de démontrer sa validité et sa précision quand il extrapole (...) Le chemin pour résoudre un problème difficile passe par sa reconnaissance et sa définition. Quand des conclusions hypersimplifiées sont transformées en vérité (...), un champ d'études peut être déformé pendant des décennies avant que sa fondation bancale soit finalement reconnue (...). Les modèles sont extrêmement importants et éclairants, mais une meilleure compréhension de leur simulation réelle et de leurs capacités prédictives est nécessaire ». Bref, le message de Wunsch à ses collègues est assez limpide : passez un peu moins de temps à brandir aux médias votre dernière projection pour 2100 ou votre dernière simulation du dernier maximum glaciaire, un peu plus de temps à vous colleter aux vrais problèmes, les défauts des observations et de la modélisation que vous présentez à ces mêmes médias en dissimulant leurs carences.
Mais quand des gens comme Al Gore ont un trip de pouvoir, il arrive ce qui se passe comme les militaires de Washington. On manipule l'information...
