En bref - Moyens de pression des croupiers de Montréal

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Édition du lundi 21 avril 2008

Mots clés : convention collective, Casino de Montréal, croupiers, Syndicalisme, Montréal

Les 800 croupiers du Casino de Montréal exerceront dès ce matin des moyens de pression «internes et administratifs» afin de protester contre la «lenteur» dans les négociations en vue de renouveler leur convention collective, échue depuis le 31 décembre 2006.

Le porte-parole des syndiqués, Jean-Pierre Proulx, a ainsi expliqué hier que «les croupiers refuseront à compter de demain de combler les assignations de chef de table». Normalement, le chef de table est un employé cadre, mais il arrive cependant que les croupiers doivent assumer cette fonction. «À compter de lundi [aujourd'hui], nous refuserons tous ces remplacements», a-t-il prévenu. Plus de 60 séances de négociation ont eu lieu depuis septembre 2006. Un conciliateur du ministère du Travail a aussi été assigné dans ce dossier. La conciliation est toutefois au point mort depuis décembre 2007. Au centre des négociations, se trouvent notamment les assurances collectives, le fonds de retraite et les questions soulevées récemment par l'ouverture des salons de poker électronique. Le syndicat des croupiers et croupières du Casino de Montréal est membre du Syndicat canadien de la fonction publique.


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