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Les viles plus adaptés aux changements
Récemment à Montréal, on décida de planter des arbres qui capteront les GES et produiront de l'ombre facteur de fraicheur. Une excellente idée pour combattre la chaleur urbaine même si le GIEC n'a pas jugé bon d'en faire un enjeu dans sa lutte illusoire au CO2. Il n'en demeure pas moins que l'homme inetervient dans l'autorégulation naturelle de la terre.
La plupart des végétaux sont apparus sur Terre à une époque où la concentration en gaz carbonique était 4 à 5 fois plus élevée qu'aujourd'hui. Elles ont su tirer partie de cette ressource, puisque le CO2 est utilisé avec l'eau et la lumière pour assurer la photosynthèse, et donc la croissance de la matière organique. Que le CO2 soit favorable aux cultures est connu depuis deux siècles déjà : en 1804, Nicolas de Saussure consignait cette observation dans ses Recherches chimiques sur la végétation. Dans les années 1960 et 1970, plus de 400 expériences locales de fumigation au gaz carbonique ont été développées. Et, à partir des années 1980 et 1990, l'enrichissement au CO2 est devenu l'objet d'une attention plus systématique dans le cadre des travaux sur le réchauffement climatique car on affirmait le contraire.
Serait ce que le GIEC s'est trompé de cible et que les élus municipaux sont plus lucides que les environnentaleux qui nous alarment?
