Cette situation est préoccupante, car d'un côté on épuise la réserve de bonne volonté des citoyens en les assomant de petits gestes (souvent incohérents). Ce qui permet du même coup d'éviter de s'attaquer au problème de fond, i.e la réforme de certains grands mécanismes et principes qui régissent l'économie contemporaine. Cette réforme en profondeur doit en effet nous amener vers une décroissance soutenable afin de redevenir des habitants (dans le réel) de la Terre et non ceux d'un monde virtuel dont les règles sont incompatibles avec celles qui régissent les systèmes de la Terre.