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Marginal au Québec? Peut-être pas tant que çà!
Je partais avec une pelle et des chaudières pleines de jeunes arbres, des centaines, et j'allais les planter sur la rive, au-dessus de la ligne des hautes eaux, en dérangeant le moins de terre que possible pour éviter l'érosion et le désèchement du sol. Les lapins bruns à queue blanche (cottontails) et les siffleux en ont mangés beaucoup, mais on trouve quand même aujourd'hui des arbres ados qui ont survécus à la sécheresse, aux marcheurs inconscients et les animaux: des érables, des tilleuls, des chênes, des chèvrefeuilles, des pommiers et d'autres.
J'encourage les lecteurs qui ont la possibilité et le goût de faire du guérilla gardening de le faire: çà nous donne une sensation particulièrement agréable du travail accompli.
Johanne Dion
sur le courriel de son conjoint
