Opinion
Lettres - Un biscuit n'est pas un médicament
Mots clés : Praeventia, Leclerc, Alimentation, Québec (province)
Dans un article publié les 5 et 6 avril derniers dans le cahier Samedi, votre chroniqueur à la rubrique Consommation, Fabien Deglise, y allait d'énoncés sur nos produits de marque Leclerc qui nous ont fait sursauter. Une photo d'une boîte de biscuits Praeventia apparaissait directement sous le titre évocateur «Faire manger pour maigrir, ou l'art de prendre les gros pour des valises». Or jamais Leclerc n'a prétendu que les biscuits Praeventia avaient des vertus amaigrissantes.
Nous pouvions lire dans cet article que les biscuits Praeventia «ne peuvent certainement pas revendiquer le statut de médicament capable de faire vivre les gens plus longtemps et de les mettre à l'abri de la maladie». Évidemment! Leclerc fabrique des aliments et non des médicaments.
Cela dit, les produits Praeventia contiennent de l'inuline, extraite de la racine de chicorée, ainsi que des antioxydants reconnus comme le chocolat noir à 70 % de cacao, l'extrait de vin rouge et l'extrait de thé vert. Un sachet par jour procure (selon la variété) de trois à quatre grammes de fibres alimentaires, soit de 12 à 16 % de la dose quotidienne recommandée; deux grammes d'inuline, ou 50 % de la dose recommandée dans la littérature quant à l'apport en probiotiques; de 140 à 150 calories pour l'apport en énergie; enfin, de 6 à 8 % de la quantité de fer quotidienne recommandée. Le tout constitue par surcroît une source de fer.
Avec ses 53 ans d'expérience, le président du conseil de notre entreprise fondée il y a 103 ans, Jean-Robert Leclerc, est, sans prétention, le président d'une compagnie agroalimentaire canadienne le plus expérimenté en développement de produits. De concert avec nos équipes de spécialistes en science et technologie des aliments, en nutrition et en emballage, il cherche simplement à offrir à la population des produits pratiques, bons au goût et meilleurs pour la santé.

