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Claude Stordeur
Envoyé Le vendredi 18 avril 2008 08:00



Un géniteur, on ne parle pas encore de père, l'enfant n'est pas né, pourra mettre son veto à une quelconque atteinte physique à son futur enfant.

On retombera, avec plaisir pour certain, dans le fait que la prise de décision d'un avortement doit se prendre à deux.

Les deux qui ont consentis implicitement, en ne prenant pas de précaution, à accepter qu'un jeux sexuelle puissent avoir comme conséquence que la partie féminine du couple qui est la seule a avoir un utérus, porte un futur enfant.

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