Premier album d'Alexandre Désilets - Le tragédien et son âme damnée
Mots clés : Maisonnette, Escalader l'ivresse, Alexandre Désilets, Musique, Québec (province)
Voilà un album que j'attends, que je veux, que je réclame, que je désire ardemment depuis la première fois où j'ai vu et entendu Alexandre Désilets sur scène. C'était à la finale du concours Ma première Place des Arts, en mai 2006. Où il fut coiffé au poteau par Bruno Marcil mais n'en recueillit pas moins mes suffrages: d'emblée, j'avais été conquis, soufflé, pour ne pas dire ému, par ses mélodies tragiques et son timbre plaintif -- «merveilles de pop plaintive», avais-je alors écrit --, et je n'avais pas manqué de noter quelques titres de chansons qui me semblaient déjà prêtes à exister sur disque: Trafic aérien, J'échoue, Aléatoire. Trois chansons qu'il a refaites à la finale de Granby en septembre de la même année, concours remporté hors de tout doute celui-là, trois chansons que je retrouve sur ce premier disque. Enfin le premier disque d'Alexandre Désilets, presque deux ans après l'émoi initial.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

