La plus grande menace que peut subir une langue vient de ceux et celles qui la parlent. Voici la preuve. Si les québecois, personnes physiques et personnes morales ensemble, peuvent se faire servir en anglais à l'extérieur du Québec, qui a décidé que les anglophones de l'extérieur sont incapables ou contre un service en français au Québec? D'où vient cette arrogance québécoise de dire qu'ils savent mieux que d'autrui ou qu'ils ont le droit de faire de telles décisions pour eux. Que les ministères donnent les services en français comme veut la loi et laissent aux anglophones ou aux entrangers le loisir de se débrouiller à leur manière. C'est certain que la courtoisie que veut offrir le governement québécois n'est pas reciproquée par les autres gouvernements provinciaux ou étrangers. Arrêtons de démontrer au monde entier que nous pensons que notre langue n'a pas de valeur.