On sait déjà que nombre de candidats et candidates à l'enseignement choisissent cette voie faute de notes suffisantes pour accéder à d'autres facultés. Modifier le test de français qui leur sera appliqué ne va en rien changer cette situation. Ce qu'il faut d'abord, c'est de mettre en place les moyens pour attirer dans la carrière d'enseignement. Une sélection devrait être entreprise dès le secondaire et les élus devraient se voir gratifiés de bourses complètes jusqu'à la fin de leurs études universitaires. Mais il est plus facile de couler du monde et de publier des statistiques accablantes pour le monde de l'éducation en général.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario