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Entre nettoyer son perron et en faire une religion il y a une marge

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Fernand Trudel (trudel.f@videotron.ca)
Envoyé Le mercredi 16 avril 2008 00:00



Je suis conscient qu'il faut respecter la nature et je fais ma part comme tout le monde. Mais de la à en faire un mode de vie qu'on appelle simplicité volontaire
( http://www.digicom.qc.ca/~fprive/ ) , on ne m'obligera pas même si on cherche à me l'imposer par la ruse. L'homme est un anoimal raisonnable, je raisonne et me coduis en citoyen rsponsable...

Mais quand un politicien véreux vient essayer de me conditionner à le suivre dans sa rhétorique mensongère (un tribunal britannique a relevé 11 mensonges dans le film de Gore), je cris à l'arnaque car Gore empoche beaucoup d'argent dans cette aventure et vient fouiller dans mes poches pour sa cause nébuleuse.

Savez vous que les groupes écolos ont recu en cadeau de L'Hydro, un terrain dans le centre ville de Montréal entre le siège social de l'Hydro et la rue Ste-Catherine et que ce terrain est évalué à 1,3 millions? Etait-ce le prix à payer pour leur silence à propos du développement de la rivière Rupert ???

Saviez vous qu'à Québec une bâtisse appellée centre de l'environnement a nécessité près de 4 millions de subventions pour permettre aux 20 OSBL écolos de s'y loger et de faire de l'activisme en groupe ? Étrangement un des finaciers privés est Alcoa dénoncé comme pollueur majeur par ces OSBL.

Saviez vous que tout le monde s'énerve que le nord se réchauffe. Voici un extrait de «La Planète des Glaces -- Histoire et environnements de notre ère glaciaire» écrit par Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille.

" Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde.

Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température. "

Saviez vous que le gouvernement du Québec investi 200 millions dans une usine d'éthanol en Montérégie actuellement ? Pourtant on sait tous que ce n'est pas écologiquement rentable.

Qui fourni les 105 millions que dépense Greenpeace annuellement ?

Qui a payé la facture du voyage de Steven Guilbault à Naïrobi qui s'est assis à coté du ministre Claude Béchard pouir décrier le fédéral en choeur ? Il est arrivé 350 millions du fédéral par après à même le déséquilibre dfiscal pour que Béchard applique son plan vert.

Qui a taxé l'essence de 200 millions de plus par année pour financer son plan vert ??? Sur un litre d'essence la majorité du prix est formé de taxes...

Le professeur Richard Lindzen, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT qui a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère) a écrit dans le Wall Street Journal en 2006 qu'il il constate l'état de plus en déplorable du débat climatique. Voici un extrait de ce qu'il dit.

"L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ».

Mais ces manoeuvres masquent des distorsions autrement plus graves du débat. "Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore." Pas étonnant dans ces conditions que "les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé". Alors que les modèles alarmistes eux-mêmes prévoient une diminution de l'amplitude thermique tropiques-pôles et un surcroît d'humidité, on affirme sans sourciller que les tempêtes tropicales vont très probablement dévaster ce monde coupable dans les prochaines décennies. C'est-à-dire que l'on n'hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.

Mais le champ de bataille climatique n'est pas qu'une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

"Seuls les scientifiques âgés peuvent désormais se dresser face à la tempête alarmiste", conclut amèrement Lindzen. Ceux qui commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme réchauffeur ou la fraîcheur d'un placard. "

Expliquez moi pourquoi les pays émergents comme l'Inde, le Brésil ou la Chine (ier émetteur de CO2 au monde) ne sont pas contraints de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Est-ce pour ca que nos manufactures ferment pour déménager en asie ou en amérique du sud ?

Pourtant à Dubaï, le PDG de Dutch Shell a dit ceci: «La consommation d'énergie augmentera de 50 % d'ici les 25 prochaines années, à cause surtout de la demande accrue pour le pétrole et le gaz naturel en Chine et en Inde, mais aussi dans le monde occidental. M. Van Der Veer a déclaré qu'il fallait uniformiser les règles du jeu au point de vue du respect de l'environnement et s'assurer que tous les pays les suivent. Sinon, des compagnies comme Shell auraient peu d'intérêt à investir dans des mesures dispendieuses de réduction d'émissions polluantes, puisqu'elles pourraient tout simplement déménager dans un pays voisin qui n'a pas adopté des normes aussi sévères. » ( source Le devoir 5 déc 06 )

Non les angéliques écolos sont coupables de rien. Seulement de nous rendre hystérique à défendre un protocole qui dépouille les 35 pays les plus riches pour une cause obscure dont les résultats ne sont nullement garantis. Un bogue de l'an 2100, quoi...

En Australie, un scientifique a fait une étude sur l'importance des émissions de GES des flatulences des troupeaux bovins. Quand le ridicule ne tue pas...

Mais le chat est sorti du sac, Le CO2 régresse depuis 2002. Les écolos alarmistes ont ils crié au loup trop vite ? Permettez moi de le penser et d'être sceptique de vos manoeuvres égocentriques. Ont-il encore une fois enfourché le mauvais cheval de bataille...

Les écolos se distances des extémistes comme Watson qui préfère sauvegarder la vie d'un phoque au lieu d'un humain. Mais, ils se gavent de leur activisme pour nous alarmer à tout venant. Ce sont les écolos qui ont laissé entendre que la population de phoques était en perdition à cause du réchauffement alors que la population de ces animaux a doublé dans la dernière décennie. Maintenant que la réprobation du public est senti, les écolos se distancent comme les rats qui quittent un bateau qui coule, celui de l'arnaque Kyotiste...

Entre temps, des humanistes se lèvent pour avertir le peuple que le vrai problème est celui de la survie de populations entières affamées par ce détournement des ressources financières ( le protocole de Kyoto nécessite des investissments de 200 milliards seulement au Canada) car le montant que l'on veut inclure dans la dette du Canada n'est que la pénalité imposée par ce protocole biaisé signé par des libéraux dits verts sous le conseil des écolos comme le généticien David Suzuki, chercheur sur les bactéries dont ses recherches ont servi à la guerre bactériologique, Steven Guilbault (diplômé en théologie)et compagnie. Le tout surpervisé par le Nobel de la Paix, Al Gore qui est en train de créer un chaos mondial pour sa pensée unique.

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