Et puis euh - Épistémologie de la prolongation
Mots clés : prolongation, séries éliminatoires, Hockey, Sport, États-Unis (pays), Canada (Pays)
C'est fou, quand même. Il suffit d'évoquer les jambières jaunes comme antidote au succès -- oui, messieurs dames, dans certains cas qu'il serait excessivement lourd, et assez inutile, de détailler ici, le succès peut être considéré comme une maladie, suffit de voir un partisan féroce du Canadien de Montréal pour s'en convaincre --, et paf, Tim Thomas tire deux gros matchs et le Boston apparaît soudain sous un jour différent. Rien de plus normal, remarquez, car en séries, les revirements de situation sont monnaie courante. Voilà d'ailleurs un concept fondamental à ajouter à votre glossaire éliminatoire: le revirement de situation se produit chaque fois qu'une équipe gagne un match après que l'autre eut remporté le précédent, ou marque un but dans des circonstances similaires. Le revirement de situation fait en sorte que le jeu prend une tout autre allure; dans certains cas extrêmes, on peut même avoir affaire à un tout nouveau match, même s'il reste une minute et demie à jouer.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.

