Je crois avoir entendu M. Laferrière dire que l'on pouvait devenir par l'imaginaire, la fiction, quelqu'un d'autre et que l'on pouvait écrire sur ce que l'on ne connaissait pas, comme sur le Japon dans ce cas-ci. Si j'ai bien compris, le roman dont il est question dans « Je suis un écrivain japonais » n'existe pas en fait. On parle donc dans cette ouuvre d'un ouvrage qui n'existe pas. Ainsi, ce roman ne ferait-il pas plutôt la démonstration que l'on ne peut écrire que sur ce que l'on connaît puisque l'écrivain japonais qui n'en est pas un n'écrit pas son roman?