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Le GIEC s'est trompé de cible et Gore s'est enrichi en nous mentant
Quand une clameur monte au Mexique où 150,000 supplient leur gouvernement à cause que les biocarburants les privent de leur tortillas fait à base de maïs. Quand le prix des denrées subit une augentation vertigineuse créant des tensions en Afrique et même des émeutes meutrières. On peut se demander si la lutte au réchaudffement vaut autant de vies humaines. Surtout quand des alarmistes applaudissent aux décès de chasseurs de phoques préférant la bête à l'homme. C'est élémentaire mon cher Watson, la catastrophe appréhendée n'"est pas au rendez-vous mais un génocide se dessine à l'horizon causant des tensions sur la paix mondiale.
Voilà où nous conduit l'impérialime climatique des magnats du climat qui ont imposé leut théorie digne d'un Don Quichottisme consommé. Les gouvernements mettent des fortune dans les moulins à vent kyotistes et le monde est en train de crever de faim littéraslement. Nos édcolos ont encoire une fois enfourché le mauvais cheval de bataille et nous conduisent tout droit à la catastrophe pas du climat mais humaine.
Pourtant plusieurs groupes qu'on a muselé ont averti les gouvernement de la catastrophe humanitaire qui commence à se poiter quand on voit les émeutes mortelles à Abidjan et dans d'autres villes du continent Africain. Même l'éthanol à canne à sucre du Brésil a son revers environnemental: sa culture engendre de la déforestation en Amazonie, l'écosystème le plus riche du monde en termes de biodiversité.
C'est aussi ce qui se passe en Indonésie avec l'huile de palme, mais à la puissance 10. Les Indonésiens rasent les forêts et assèchent les tourbières pour planter des palmiers, ce qui libère des quantités hallucinantes de GES.
L'hystérie des kyotistes est à son comble. Il est temps de les arraisonner...
Bjorn Lomborg, ancien activiste de Greenpeace, dirige le Copenhagen Consensus Center et a émis le communiqué suivant qui a passé sous silence grâce à l'embargo des alarmistes qui contrôlent les médias. «Le climat peut attendre, pas la faim du monde» traduction libre du véritable titre en anglais : «Climate change can wait. World health can't»
http://www.copenhagenconsensus.com/Files/Filer/CCC/Press/Articles%20in%20English/060702TheObserver.pdf
On y dit que l'argent se perd à lutter contre le climat au lieu de nourrir le monde et les préparer à s'acclimater aux changements qui les attend. Nos écolos nous ont mené dans un cul-de-sac en plastique ou en papier, à votre guise.
Pourtant le CO2 ne mène pas le climat et plusieurs scientifiques en ont fait la preuve dont Yan Veizer de l'Université de Carleton, Canada et Nir Shaviv, de luniversité de Jérusalem, etc.
Mais pourquoi la panique s'est soudainement emparée des Al Gore et David Suzuki. Une VRAIE VÉRITÉ QUI LES DÉRANGE sûrement. Le CO2 a atteint son plafond en 2002 et redescend, ce que vient de reconnaître le GIEC/IPCC. La chat est sorti du sac en Australie.
Voici un extrait d'un journal australien qui en dit long:
Climate facts to warm to
Christopher Pearson | March 22, 2008
CATASTROPHIC predictions of global warming usually conjure with the notion of a tipping point, a point of no return.
Last Monday - on ABC Radio National, of all places - there was a tipping point of a different kind in the debate on climate change. It was a remarkable interview involving the co-host of Counterpoint, Michael Duffy and Jennifer Marohasy, a biologist and senior fellow of Melbourne-based think tank the Institute of Public Affairs. Anyone in public life who takes a position on the greenhouse gas hypothesis will ignore it at their peril.
Duffy asked Marohasy: "Is the Earth stillwarming?"
She replied: "No, actually, there has been cooling, if you take 1998 as your point of reference. If you take 2002 as your point of reference, then temperatures have plateaued. This is certainly not what you'd expect if carbon dioxide is driving temperature because carbon dioxide levels have been increasing but temperatures have actually been coming down over the last 10 years."
Duffy: "Is this a matter of any controversy?"
Marohasy: "Actually, no. The head of the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) has actually acknowledged it. He talks about the apparent plateau in temperatures so far this century. So he recognises that in this century, over the past eight years, temperatures have plateaued ... This is not what you'd expect, as I said, because if carbon dioxide is driving temperature then you'd expect that, given carbon dioxide levels have been continuing to increase, temperatures should be going up ... So (it's) very unexpected, not something that's being discussed. It should be being discussed, though, because it's very significant."
Duffy: "It's not only that it's not discussed. We never hear it, do we? Whenever there's any sort of weather event that can be linked into the global warming orthodoxy, it's put on the front page. But a fact like that, which is that global warming stopped a decade ago, is virtually never reported, which is extraordinary."
Comme par hasard, Le Soleil titrait le 7 juin 2007 : «Les gaz à effet de serre en baisse depuis trois ans au Québec».
L'International Climate Science Coalition, a voulu organiser une conférence de presse lors du sommet de Bali, mais en a été empêchée par les organisateurs. Les membres de cette association se sont vus interdire de participer aux travaux du sommet contrairement aux groupe environnementaux canadiens qui ont eu droit de cité et de parole. La lettre ouverte que ces scientifiques ont écrit est donc passé sous silence, impérialisme environnemental oblige. voici un copié/collé de cette lettre et je vous épargne les centaines de signatures sauf les canadiennes.
Lettre ouverte au Secrétaire général des Nations Unies
Le 13 décembre 2007
Re : La conférence des Nations Unies sur le climat conduit le monde dans une très mauvaise direction
Cher Monsieur le Secrétaire général,
Il n'est pas possible d'arrêter le changement climatique, phénomène naturel qui a affecté l'humanité au fil des ans depuis très longtemps. L'histoire géologique, archéologique, orale et écrite, atteste des défis profonds qu'ont du relever les sociétés du passé lorsqu'elles ont été confrontées à des changements non anticipés de température, de précipitations, de vents, et d'autres paramètres climatiques. Il faut que les pays du monde se donnent les moyens de mieux résister à tout l'éventail des phénomènes naturels en favorisant la croissance économique et la création de richesses.
Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a divulgué des conclusions toujours plus alarmantes concernant l'influence sur le climat de dioxyde de carbone (CO2) produit par les hommes, un gaz non polluant qui est essentiel pour la photosynthèse végétale. Nous avons observé les données qui ont conduit les experts à considérer les émissions de CO2 comme nocives, et nous disons que les conclusions du GIEC ne peuvent justifier la mise en oeuvre de politiques qui réduiront nettement la prospérité future. En particulier, il n'est pas établi qu'il soit possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. De surcroît, parce que les tentatives de réduire les émissions ralentiront le développement, l'approche des Nations Unies en matière de réduction du CO2 est à même d'accroître, et non de diminuer la souffrance humaine qui résultera des futurs changements climatiques.
Les résumés à l'intention des décideurs sont, parmi les textes du GIEC, ceux qui sont les plus lus par les politiciens et les non scientifiques, et ils sont la base de la formulation de la plupart des propositions politiques en matière de changement climatique. Ces résumés, néanmoins, sont rédigés par une équipe relativement restreinte, et leur texte final est approuvé au mot près par les représentants des gouvernements. La majorité des contributeurs du GIEC, et les dizaines de milliers d'autres scientifiques qui ont qualité pour commenter ces sujets, ne sont pas impliqués dans leur rédaction. Et les résumés ne peuvent être considérés, en ces conditions, comme le reflet d'un consensus parmi les experts.
Contrairement aux impressions données par les derniers résumés :
-Les observations récentes de phénomènes tels que le retrait des glaciers, la montée du niveau des mers et les migrations d'espèces sensibles aux températures ne signalent pas de changements climatiques anormaux, car aucune des fluctuations constatées ne se situe à l'extérieur des limites de la variabilité naturelle connue.
-Le taux de réchauffement moyen (0,1 à 0,2 degrés Celsius par décennie) enregistré par les satellites au cours de la dernière partie du vingtième siècle se situe dans les limites du réchauffement et du refroidissement naturels tels que constatés au cours des 10 000 dernières années.
-Les principales autorités scientifiques, y compris des membres éminents du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques utilisés aujourd'hui ne peuvent permettre de prédire le climat. En dépit des prédictions informatiques de hausses de température, et en conformité avec ce que nous venons d'écrire, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Que les températures actuelles se stabilisent après une période de réchauffement à la fin du vingtième siècle correspond à la continuation aujourd'hui de cycles climatiques multi décennaux et millénaires.
En contraste brut avec l'affirmation souvent répétée selon laquelle la science du climat a établi les faits de façon irréfutable, des recherches récentes et très sérieuses ont mis en doute davantage encore que ce n'était le cas l'hypothèse d'un réchauffement climatique global dangereux causé par les hommes (voir http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/ wg1_timetable_2006-08-14.pdf). Mais parce que les groupes de travail du GIEC ont reçu la consigne de ne prendre en compte que les travaux publiés avant mai 2005, les découvertes importantes issues de ces recherches n'ont pas été prises en compte : le dernier rapport du GIEC est, en ces conditions, d'ores et déjà concrètement périmé.
La conférence des Nations Unies sur le climat à Bali a été conçue aux fins de conduire le monde vers des restrictions drastiques d'émissions de CO2, sans que soient tirées les leçons de l'échec du protocole de Kyoto, de la nature chaotique du marché européen du CO2, et de l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Les analyses basées sur un calcul avantage/coûts ne viennent pas justifier l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie aux fins de réduire les émissions de CO2 . Il est, qui plus est, irrationnel de recourir au « principe de précaution » dès lors que la plupart des scientifiques reconnaissent que le réchauffement, aussi bien que refroidissement, sont des possibilités réalistes dans le moyen terme
La focalisation actuelle de l'ONU sur le « combat contre le changement climatique », illustrée par le communiqué de lancement du Rapport sur le développement humain par l'ONU le 27 novembre dernier distrait les gouvernements et les conduit à ne pas envisager une adaptation aux menaces des changements climatiques naturels inévitables et divers. Une anticipation nationale et internationale de ces changements est nécessaire, et doit être centrée sur les moyens à même de permettre aux êtres humains les plus vulnérables de s'adapter aux conditions futures. Les tentatives de prévenir le changement climatique global sont essentiellement futiles et constituent un gaspillage de ressources qui seraient mieux dépensées si elles étaient utilisées pour répondre aux problèmes réels et pressants auxquels l'humanité est confrontée.
Bien sincèrement.
Timothy F. Ball, PhD, doctorat en climatologie de l'Université de Londres, ancien Professeur de climatologie, Université de Winnipeg, Canada.
Dan Carruthers, M.Sc., biologiste, consultant, spécialiste de l'écologie animale dans les régions Arctiques et Subarctiques, Alberta, Canada.
Ian D. Clark, PhD, Professeur d'hydrogéologie et de paléoclimatologie, Département des sciences de la terre, Université d'Ottawa, Canada.
Christopher Essex, PhD, Professeur de mathématiques appliquées, Directeur adjoint du programme de physique théorique, University of Western Ontario, Canada
Madhav Khandekar, PhD, ancien chercheur à Environment Canada; Rédacteur en chef, Climate Research (2003-05); membre du bureau de Natural Hazards; expert au GIEC, 2007, Canada.
Douglas Leahey, PhD, météorologue et consultant en qualité de l'air, Calgary, Canada.
Ross McKitrick, PhD, Professeur, Département d'économie, University of Guelph, Ontario, Canada.
Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.
Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.
Fred Michel, PhD, Directeur, Institute of Environmental Sciences, Professeur de sciences de la terre, Carleton University, Canada.
Frank Milne, PhD, Professeur, Département d'économie, Queen's University, Canada.
R. Timothy Patterson, PhD, Professeur, Département. de Sciences de la terre (paléoclimatologie), Carleton University, Canada.
Brian Pratt, PhD, Professeur de géologie et de sédimentologie, Université du Saskatchewan, Canada.
Rob Scagel, M.Sc., spécialiste des microclimats, consultant, Pacific Phytometric Consultants, Canada.
L. Graham Smith, PhD, Professeur, Département. of géographie, University of Western Ontario, Canada.
(Copie transmise aux chefs d'Etat des pays dont les signataires sont citoyens).
Est-ce que tous ces scientifiques canadiens sont plus crédibles que David Suzuki, ex-généticien ayant fait des travaux sur les bactéries dont les études ont servis aux forces armées pour la guerre bactériologique? Où est la compétence du climat qu'a David Suzuki pour vouloir faire la leçon à tous ces scientifiques?
Non le GIEC s'est trompé de cible car la faim dans le monde est amorcé par le pensée unique et Al Gore s'est enrichi aux dépends des crédules que nous sommes. Ne devons nous pas nous attendre à ce qu'un politicien ne soit pas menteur ???
Pas surpenant de le voir faire les éloges de notre meilleur menteur, Jean Charest...
Le point de non retour d'Al Gore et celui de ne pas retourner son prix nobel faussement mérité. Il est paradoxal que des prix Nobel nous conduisent à la guerre de la faim et fasse d'innocentes victimes par millions.
