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En 1995, la passoire coutait 100 millions en Éducation

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jacques noel
Envoyé Le dimanche 13 avril 2008 11:00



L'Éducation au Québec c'est une immense passoire. On vient étudier au Québec, à prix d'aubaine, aux frais des cochons de contribuables québécois, déja les plus taxés en Amérique du nord et les moins riches du continent. Déjà, en 1995, La Presse estimait le trou en éducation à 100 millions par année. Ca c'était avant l'invasion française!


"Les étudiants étrangers sont de plus en plus nombreux à s'inscrire dans les universités du Québec, ce qui n'est pas étonnant puisque les pouvoirs publics leur font cadeau cette année de quelque 100 millions de dollars en exemptions de frais de scolarité et en subventions."

"Aux études supérieures (maîtrise et doctorat), le Québec accueille 37% des étudiants étrangers venant au Canada, surtout en génie, administratio, économie, informatique, médecine et mathématique."

"Au moins les deux tiers de ces étudiants, qui accaparent le quart des places au doctorat, bénéficient de subventions directes de Québec et d'Ottawa."

"Moins du tiers d'entre eux versent la totalité des frais de scolarité exigés des étrangers qui peuvent atteindre 8000$ par année. Les autres ne payent, en vertu des ententes internationales, que les frais exigés par des étudiants québécois (environ 1600$ pour des études à temps plein), ou reçoivent des fonds de l'Agence canadienne de développement international (ACDI)."

"Etant donné qu'il en coûte aux universités 12 300$ par année par étudiant en moyenne, selon le ministère de l'Education, le coût annuel des étudiants étrangers est de l'ordre de 100 millions pour les gouvernements du Québec et du Canada, sans compter les subventions au logement ou à l'alimentation." (La Presse, François Berger, 15-1-96)


"Quarante deux pour cent des étudiants de l'Université McGill proviennent de l'extérieur du Québec et une très forte proportion sont des Ontariens. Ils sont attirés ici par la réputation de la maison et par la vie à Montréal... mais aussi parce que c'est un "très bon deal".
(Gilles Paquin, La Presse, 15-1-96)


Qui sont les crétins de fonctionnaires qui négocient toutes ces ententes bidons? Et qui sont les politiciens qui les approuvent?

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