Les espèces végétales et animales font leur temps puis disparaissent, le processus étant réglé par les modifications de leur habitat. L'espèce humaine fera son temps et disparaîtra. En fait, en exploitant la planète de façon démentielle, elle se détruit elle-même. Faut-il s'en faire ou se faire à l'idée que l'espèce dont nous faison partie connaîtra le même sort que tous les individus qui l'ont composée et la composent encore ? La seconde option est en train de s'imposer lentement.
Roland Berger
St-Thomas, Ontario