Les occasions d'empoigne s'accentuent exponentiellement sur les questions d'environnement, en particulier sur les actions à entreprendre pour éviter le pire. J'avoue dès à présent faire partie des éco-pessimistes et avoir choisi d'adopter une attitude optimiste mais dans l'esprit d'une entrevue qu'accordait James Lovelock au Guardian en date du premier mars 2008 : "Enjoy life while you can." Si cela plaît aux éco-apôtres de faire tout ce qui aurait fallu faire il y a cinquante ans de cela pour se donner bonne conscience, qu'ils et elles le fassent. Je passe. Beaucoup de salive et d'encre seront gaspillées dans les années qui viennent. Sauf qu'il est trop tard. Gaïa doit se débarrasser de ce cancer qu'est devenu le Sapiens Sapiens dans sa prétention malpropre d'être le meilleur, le plus fin et le summum de la création.