En bref - En français, s'il vous plaît

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

La Presse canadienne
Édition du samedi 12 et du dimanche 13 avril 2008

Mots clés : Michel Bastarache, Gendarmerie royale du Canada, Langue, Justice, Nouveau-Brunswick (province), Canada (Pays)

Ottawa -- La Gendarmerie royale du Canada a l'obligation d'offrir des services dans les deux langues officielles sur tout le territoire du Nouveau-Brunswick et non seulement dans les régions où la demande le justifie, a tranché hier le plus haut tribunal du pays dans un arrêt que les Acadiens qualifient déjà d'historique.

La décision unanime constituera vraisemblablement le chant du cygne du juge Michel Bastarache, ardent défenseur des francophones hors Québec, qui vient d'annoncer sa retraite prochaine. Elle tranche un litige qui durait depuis avril 2000. Pour la Société des Acadiens et Acadiennes du Nouveau-Brunswick (SAANB), qui poursuivait le corps policier, cet arrêt couronne des années de revendications et de lutte juridique et clarifie une situation très complexe. La décision récompense aussi les efforts d'une communauté qui a serré les rangs autour de Marie-Claire Paulin, une citoyenne de l'Acadie dont l'interpellation sur la route Transcanadienne est à l'origine de l'affaire.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com