Au lieu de charger à fond de train le moulin à vent des accords de Kyoto, l'attitude réaliste consisterait à assainir d'abord notre environnement immédiat, terre, air, eau, nourriture, et, dans un second temps, à policer l'écosystème global, s'il le faut, en socialisant l'Économie planétaire, rien de moins, ce qui veut dire : stopper net le chantage à l'argent des richards à l'encontre des États.