C'est certain, M.Boyer, que si tous les fonctionnaires pensaient comme vous, le français ne serait pas dans cette déroute. Également, nous aurions un président de OLFQ qui aurait à coeur de défendre notre langue, d'en appliquer les règles et de la faire respecter. Pourquoi les gens ne comprennent-ils pas la richesse de parler français et le défendent-ils si peu? Qu'est-ce qu'on attend pour exiger du Gouvernement et à ses valets un peu plus de fermeté dans l'application des règles? Il faudrait que les fonctionnaires participent à cette demande car ils sont en première ligne.