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D'une pierre deux coups: franciser, angliciser.

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Hubert Larocque (msbenoit@videotron.ca)
Envoyé Le jeudi 10 avril 2008 08:00



D'une pierre deux coups: franciser et angliciser.
Le Gouvernement du Québec joue double jeu. La francisation pour la façade, et des services en anglais pour tout et pour tous. On peut vivre en autarcie anglaise au Québec. Les Anglos du Canada le savent , les immigrants l'apprennent dès leur arrivée, beaucoup en tirent la conclusion. On leur offre l'anglais sur un plateau, sous prétexte de service à la clientèle. Le pli est pris, le reste s'ensuit : on vote libéral, on voterait « non » dans la même ligne.
La persuasion a ses limites. Une séduction qui n'use pas de force joue contre ses propres intentions. Outre qu'elle est un signe de faiblesse, elle autorise à passer outre, à s'en moquer impunément.
Le Québec, s'il veut conserver son caractère français, doit changer ses méthodes. Le Canada et ses alliés ont toujours combattu la loi 101, ouvertement ou de façon détournée, en ne l'appliquant pas, en la rendant inopérante par les tribunaux.
Il faut ne recevoir que des individus et des familles qui parlent déjà le français, leur bloquer l'accès aux services en anglais. L'électorat enfin doit cesser de jouer double jeu : franciser des lèvres et voter libéral, ou péquiste bilinguisant.
Hubert Larocque, Gatineau.

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