On veux du monde qui vont nous aider à produire, et on en fait venir au Québec assez pour écraser notre jeune culture. Des voiles, des charpas, et un peu de tout finalement avec les charges financières que cela pose. Ma solution: Que l'on recrute des francophones adaptables à notre culture et que l'on s'occupe de les rendre 'compatibles' dans leur pays même. Exemple, on pourrait envoyer dans le pays de nos recrues, des professeurs qui formeraient une classe d'étudiants en soins infirmiers. La formation chez eux, aurait l'avantage de mesurer le sérieux des candidats, de leur enseigner le francais québécois et ils parviendraient à émigrer au Québec avec un diplôme en poche et ainsi combler la demande dans nos hopitaux. Ils serait moins coûteux pour notre province de travailler pro-activement comme cela au lieux d'attendre que le pire arrive, comme la fermeture d'entreprise par millier, faute de main-d'oeuvre.
M. Charest, laisser moi vous proposer un programme, vous verrez les millions qu'on va faire en étant pro-actif.