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Honte aux écolos québécois

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Fernand Trudel
Envoyé Le mercredi 09 avril 2008 14:00



Nous ici au Québec, les écolos cherchent encore à mettre des bâtons dans les roues du projet Rabaska avec toute sorte d'argument.

Le dernier est que l'usine va émettre des GES dans l'atmosphère. Ces gens oublient que Gaz Métro a signé une promesse d'achat des crédits conformément au protocole de Kyoto qui privilégie les bourses du carbone pour "diminuer" les GES au Canada. Alors Gaz Métro prie ardemment la venue de la bourse pour inscrire sa promesse d'achat auprès de la Ville de Montréal. Et vlan, dans Kyoto, les écolos arroseurs arrosés... Au fait, les bourses du carbone siont une taxes pour pouvoir continuer comme avavnt à polluer avec un beau certificat accroché bien en vue à l'accueil de l'établissement. On pollue approuvé par Kyoto...

Un autre argument que l'on sera dépendant des russes pour l'approvisionnement. Encore là Gaz Métro, partenaire dans Rabaska vient d'engager André Caillé comme consultant pour les aider à acquérir des terrains pour l'exploitation de la veine de gaz naturel en le lac St-Pe<ierre et Ste-Flavie en Gaspésir dont la découverte assuré pour 200 ans l'approvisionnement du projet Rabaska. Et vlan encore une fois... De toute façon Gaz de France, un autre partenaire dans Rabaska, fait affaire avec Gazprom depuis plusieurs décennies, est aussi associé dans des projets avec d'autres pays en Inde et en Tunisie (Sonatrack)... Donc, les possibilités d'approvisionnements siont plus nombreuses que ce que penses les opposants.

Je lisais sur le site des AmiEs de la Terre qu»'il ont un comité de Décroissance. Ils ont fait partie du groupe anti-rabaska et antifluoration de l'eau potable. Avoir un comité de décroissance économique, ce groupe démontre l'intention derrière cette opposition viscérale.

Pourtant le gaz naturel est plus propre que le mazout lourd, le charbon et le nucléaire que ces écolos combattent. À force de nous alarmer et nous conduire dans des dossiers utopiques sans arguments crédibles, ces gens perdront la confiance du public essentielle à leurs luttes subséquentes.

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