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L'anglais à Montréal (immigrants...) Dutrisac , 09/04/08
Allons donc voir ce que font les gouvernements provinciaux dans les provinces non bilingues (comme le Nouveau Brunswick) pour les francophones. Les services en français lorsqu'ils existent, sont réduits au strict minimum. D'ailleurs, ils n'ont pas à mettre en place des "mécanismes" pour être en mesure de cesser de fournir un service en français à quiconque, puisque personne ne peut survivre (peut-on dire) dans ces provinces, sans une maîtrise minimale de l'anglais.
En ce qui concerne les anglais de souche, comment fait-on, par quel mécanisme l'administration provinciale peut-elle vérifier si une personne est anglaise de souche?. Existe-t-il un registre de ces personnes comme c'est le cas pour les indiens?
Encore une fois, ce qui se passe ici fait partie du même phénomène que ce qui a fait les manchettes récemment: la difficulté de se raire servir en français dans les commerces à Montréal. Le fait est, que l'anglais est maintenant la langue première à Montréal et éventuellement ailleurs au Québec. La majorité francophone du Québec a abandonné le projet d'indépendance et transmis le message à tous (à l'intérieur et à l'extérieur du pays),que le Québec est une province comme les autres dans un pays, officiellement bilingue mais anglais dans les faits, surtout en affaires. Au Québec même, le français est maintenant facultatif et de plus en plus réservé au domaine privé (fammilial) par les Québécois de souche francophone. Lentement mais sûrement, il se folklorise comme c'est le cas au Nouveau Brunswick quoiqu'en disent les Acadiens. Comme les fédéralistes, je crois qu'Il faut passer à autre chose. La prochaine étape: un Canada entièrement anglophone et ensuite, l'annexion aux États Unis d'Amérique. Peuple colonisé et soumis, voilà ce qu'est la Nation Québécoise qui vogue lentement vers l'assimilation. Il serait rentable d'accélérer le processus. Voilà un concept (rentabilité) qui est tout à fait "tendance" n'est-ce pas?
