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Comment se fait-il que le scrutin électronique ne soit pas encore mis en fonction par les associations étudiantes en 2008 ?

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Normand Lacasse
Envoyé Le mardi 08 avril 2008 10:00



La grève de l'AFESH : escroquerie démocratique ou démocratie

Je ne reconnais pas cette grève de l'Association facultaire étudiante des sciences humaines (AFESH).

J'exige que les associations étudiantes de l'UQAM tiennent dorénavant leur vote de grève et tout autre vote par scrutin électronique Omnivox de l'UQAM. Je prends l'exemple du vote de la cotisation automatique non obligatoire au CANO concernant la cotisation de 2,25 $ pour la radio étudiante faite par le système de vote électronique Omnivox. Si les associations étudiantes refusent de donner l'accessibilité aux votes par scrutin électronique à l'ensemble de leurs membres et aux payeurs de cotisations étudiantes des associations étudiantes, alors elles ne peuvent prétendre représenter les étudiants et les étudiantes de l'UQAM.
Comment se fait-il que le scrutin électronique ne soit pas encore mis en fonction par les associations étudiantes en 2008 ? Cette situation est tout simplement inacceptable et carrément antidémocratique. Aujourd'hui, le rythme de vie, le travail et le lieu de résidence des personnes qui sont inscrites à l'université les empêchent d'être aux assemblées générales et de faire valoir leurs points de vue. Ces personnes ne peuvent pas faire partie de la vie démocratique, elles subissent donc la dictature du petit nombre. Que les associations ne tiennent pas compte de ces réalités est pour moi une situation méprisante envers ceux et celles qui ne peuvent être présents lors des assemblées. Et que font-elles pour assurer aux personnes handicapées leur droit de vote et leur sécurité aux assemblées générales ? Le scrutin électronique m'apparaît comme le seul moyen de respecter tous les étudiants et les étudiantes, et de rétablir la démocratie entre étudiants à l'UQAM.
Depuis le 12 février, nous sommes la cible de manifestations de la part des étudiantes et des étudiants de l'AFESH, en minorité dans mon cours, sur le simple principe que le cours relève de la Faculté des sciences humaines. Pour nous, les étudiants à temps partiel, nous suivons des cours à l'UQAM, et non des cours demandés par telle faculté ou par telle autre faculté. L'UQAM doit changer son approche administrative afin de ne plus donner la possibilité à certaines associations étudiantes de nous empêcher de suivre nos cours comme cela se fait actuellement. Nous sommes des étudiants de l'UQAM un point c'est tout.
J'invite les étudiants et étudiantes à exiger de leur association étudiante tous les votes par scrutin électronique Omnivox de l'UQAM.
Normand Lacasse
lacasse.normand.2@courrier.uqam.ca
Omnivox de l'UQAM : http://uqam.omnivox.ca
Photo d'étudiants de l'AFESH, lorsque nous avons été chassés de notre cours de LIN 2009.

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