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Au bureau de Montréal de la RAMQ
J'ai vraiment eu l'impression de me retrouver soudainement dans une ville anglophone, en Ontario peut-être, dès que j'ai ouvert la porte du vaste bureau. Celui-ci, bondé d'une bonne centaine de personnes, presque toutes immigrantes, semblait fonctionné essentiellement en anglais. Même l'employé qui ma servit au comptoir était anglophone et parlait difficilement le français.
Je suis retourné chez mois avec l'impression tenace qu'au Québec, c'est en anglais que ça se passe et que le français c'est une langue tolérée pour quelques temps encore, pour satisfaire quelques ringards.
