Vos réactions
Prise 2 : Vous blaguez j'espère...
Je veux bien croire en une possible ambivalence comme caractéristique de l'indentité et de l'imaginaire québécois.
Mais la conciliation entre un désir d'émancipation (ce que désir, je suppose, tout individu favorable au projet d'indépendance du Québec) et mentalité de colonisé (la simple référence à la "Oh Grande Mère Patrie") illustrée par le plus que farfelu parallèle entre l'abandon de 1760 et "l'abandon" de 2008, me semble plutôt propre à la schizophrénie qu'à l'ambivalence.
Sur ce, je ne peux que saluer les propos de M. Lebel.
